D'Alejandro Gonzalez Iñarritu
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael Garcia Bernal ...
(sorti en salle le 15 novembre 2006 en vo)
Quatre familles, trois continents, une seule souffrance ...
Un coup de feu éclate dans le désert marocain ... Et ce n'est pas seulement la vie de Susan (Cate Blanchett) qui est bouleversée. Cet incident touche de près son mari Richard (Brad Pitt), mais également l'existence jusque là paisible d'une famille de bergers marocains. Il remet également en cause les projets d'Amélia (Adriana Barraza), mexicaine qui vit aux Etats Unis, et qui doit se rendre dans son pays d'origine avec son neveu Santiago (Gael Garcia Bernal), pour assister au mariage de son fils. Dernière famille touchée par ce drame, au pays du soleil levant : dans la métropole tokyoite, la jeune Chieko (Rinko Kinkuchi), sourde muette, tente de sortir de sa solitude affective en s'offrant au désir des hommes ...
Babel est le troisième volet de la trilogie du réalisateur mexicain, commencée en 2000 par Amores Perros (Amours Chiennes, première collaboration avec Gael Garcia Bernal), et poursuivie en 2004 par 21 grammes (que je n'ai pas encore vu, shame on me, alors que j'adore Sean Penn ...). Alejandro Gonzalez Iñarritu signe ici un film dense, émouvant, mais qui ne tombe jamais dans le mélodrame. Malgré quelques lenteurs (en particulier au tout début du film), Babel est un film magnifique, à commencer par sa photographie et sa BO, signée Gustavo Santaolalla (Carnets de voyage, 21 grammes ...). Puis par ses acteurs : si les têtes d'affiches sont excellentes, en particulier Brad Pitt qui m'a même fait pleurer, alors que je ne peux pas le supporter (Sauf dans Fight Club), les acteurs moins connus (Adriana Barraza, Rinko Kinkuchi ...) ou non professionnels apportent autant au film que les "stars"... Je pense en particulier à la vieille femme marocaine qui s'occupe de Cate Blanchett : quelle intensité, quelle émotion se dégage d'elle !
Sur le fond, Iñarritu nous propose un voyage universel dans l'incompréhension humaine : tout d'abord à cause des barrières linguistiques, mais également à cause de la peur des autres ... Mais l'incompréhension la plus forte est peut être celle qui sépare les membres d'une même communauté, d'une même famille, où la barrière n'est pas celle d'un manque de mots, mais d'un trop plein de mots, vides de sens et tellement banalisés que personne ne s'écoute véritablement ... on parle, on s'entend, mais on ne s'écoute pas ... La parole est d'argent, le silence est d'or, mais le geste vers l'autre surpasse tout ...
Les petits bémols, car il y en a quand même : on a parfois un peu de mal à se situer dans la chronologie de l'intrigue, entre les flash back et les flash forward, et personnellement, j'ai eu un peu de mal à entrer dans la partie japonaise de l'histoire, parce que les filles qui ont le feu aux fesses, c'est pas ma tasse de thé lol. Mais le final m'a réconcilié avec l'histoire de Chieko, tellement la scène sur le balcon est belle ... SPOILER : La nudité de Chieko, qui tout au long du film se veut nudité du désir sexuel, nudité de femme, est ici métamorphosée en nudité de l'enfant qui (re)nait dans les bras de son père ... FIN DU SPOILER
Par contre, il ne faut pas du tout se fier à la bande annonce, qui est vraiment horrible et ne respecte pas du tout l'esprit du film o_O' : cette ba nous présente une sorte de thriller américano-américain, mystico-politique violent et stressant ... N'importe quoi.
Pour finir, ce film déclenche des critiques totalement opposées, certains y voyant un grand film, comme moi, d'autres le considérant comme une grosse daube ... et personne ne semble avoir vu le même film ... Incompréhension totale ... Une vraie tour de Babel ... La boucle est bouclée ; )
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Donc mon cher Ralph fête aujourd'hui ses 44 ans ... Aîné d'une famille de 6 enfants (parmi les plus connus, on peut citer Joseph, lui aussi acteur, Magnus, compositeur et Martha, qui a réalisé Onegin et Chromophobia), il a grandi entre l'Angleterre et l'Irlande, encouragé sur la voie artistique par sa mère, Jini, romancière, et son père, Mark, photographe. Après des études d'arts (il voulait devenir peintre), il intègre l'Académie Royale d'Art Dramatique de Londres, puis la "Royal Shakespeare Company". Et oui, à côté de sa carrière cinématographique, Ralph Fiennes, à l'instar de grand nombre de ses compatriotes, mène également une brillante carrière sur les planches ! Les plus chanceux d'entre vous l'ont peut être déjà vu à Paris dans Julius Caesar (il interprétait Marc Antoine) ou bien à Broadway dans Hamlet ;) ... Je rêve de le voir sur scène ... Mais pour le moment, je ne peux le voir que sur grand écran, ce qui n'est déjà pas si mal :)
Un homme, une femme, l'inexorable ...
(Dans Peur Primale, avec en prime le petit penchement de tête caractéristique d'Edward Norton ^^)
(Dans AHX)
Sourire à la mort ... Sourire à la vie
En tant que Seigneur du Temps, le Docteur peut voyager dans le temps et dans l'espace, grâce à son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), objet volant non identifié qui a l'apparence d'une cabine de police secours bleue, et qui est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ce qui permet donc au Docteur d'emmener avec lui des compagnons de voyage, comme Rose Tyler (saisons 1 et 2), Martha Jones (saisons 3 et 4), le captain Jack (saisons 1 et 3), ou encore Donna Noble (saison 4).
- Les Daleks, sorte de salières géantes qui parcourent l'univers avec comme mot d'ordre : Exterminate ! ... pas très sympathiques, donc. Les Daleks sont les grands ennemis des Time Lords, et ont été anéantis avec eux lors de la Guerre du Temps. Sauf que ...
- Les Cybermen. Ceux de la nouvelle série ont été créés dans un monde parallèle en vue d'améliorer la race humaine. Les Cybermen sont de fait des humains qui ont été "upgradés" : leur cerveau est désormais contenu dans un exosquelette métallique, les mettant ainsi à l'abri de la maladie et de la mort. Par ailleurs, les émotions étant considérées comme nocives, les cybermen sont dotés d'une puce qui annihile leurs émotions. Sans cette puce, les cybermen mourraient en se remémorant toutes les souffrances qu'ils ont causé, en voulant à tout prix "upgrader" les autres humains ...
- Le Master (saison 3). Le Master est le grand méchant de la série. Brillamment interprété par John Simm (le héros de Life on Mars, autre série britannique à voir absolument), le Master est une sorte de Professeur Moriarty, le pendant maléfique du Docteur. Comme lui, il a choisi son nom, mais autant le Docteur apparait comme "celui qui soigne et qui rend les gens meilleurs", autant le Master est tout entier dévoré par sa soif de conquête ... Ami d'enfance du Docteur, il est devenu fou après avoir plongé son regard dans le Vortex du Temps.


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